Au pont de cette aurore étiolée,
Les étoiles s'endorment.
La lune se fane
Et court à sa perte.
Véhiculant l'image d'être heureuse,
Prisonnière d'un monde d'imaginaires,
S'éveille;
La fille brisée.
Suivant le cours du jour,
De son socle de pierre,
Les secondes passent.
Et les heures s'effilochent lentement.
C'est au déclin de la clarté,
À la renaissance des astres nocturnes,
Que la mort de la jeune fille vint.
Et on la retrouva, brisée.

